Quel serait l’impact de l’acquisition de Twitter par Elon Musk sur la liberté d’expression ? Dans un contexte marqué par des inquiétudes croissantes quant à l’influence des médias sociaux sur la société, le potentiel d’observer, si Elon Musk achète Twitter, si cela peut alimenter d’avantage les débats sur la place qu’occupent les médias sociaux dans le paysage médiatique.
Benjamin GRANGE, président de Mascaret (anciennement Dentsu Consulting), Emile Leclerc, directeur d’études chez ODOXA, et Teoman Atamyan, directeur Innovation de Leyton se sont penchés sur le potentiel rachat de Twitter par Elon Musk. Revoyez l’émission 01 Business de BFM Business, présentée par Frédéric Simottel.
Voici quelques points saillants de leurs interventions :
– Selon Teoman Atayman : « Elon Musk, fort de ses 90 millions abonnés utilise déjà beaucoup cette plateforme pour communiquer. Je suis plutôt d’avis que ce n’est pas pour chercher de la rentabilité pour ses autres business qu’il se propose d’acquérir Twitter. »
– Benjamin Grange relève que « les Français sont paradoxalement plus choqués que les américains par le potentiel rachat de Twitter par Elon Musk, alors que la plupart des grands groupes de Média français sont entre les mains de grands capitaines d’industrie. »
– Émile Leclerc quant à lui ne manque pas de souligner que : « La loi française est suffisamment sévère en ce qui concerne ce qu’on peut dire dans l’espace public, je pense qu’il y a une éducation à la loi qui doit être faite. »
L’importance des médias sociaux en tant qu’outils d’influence, justifie un contrôle plus accru du type de contenus qui peuvent y être diffusés. Ainsi, des questions concernant la responsabilité légale et morale des réseaux de médias sociaux se posent.
Auteur/autrice : Team Mascaret
Logical Pictures de retour à Cannes !
À l’heure où le Festival de Cannes 2022 fait son grand retour sur la croisette après 2 ans de crise sanitaire, retrouvez dans Challenges l’interview de Frédéric FIORE, patron du fonds de financement alternatif du cinéma indépendant, Logical Pictures que nous accompagnons depuis son lancement !
Quelle réaction en Europe aux résultats des élections présidentielles françaises ?
Il y a un grand « soulagement » au sein des populations européennes qui redoutaient une victoire de l’extrême droite. Cependant, « la diminution de l’écart entre les votes d’Emmanuel Macron et Marine Le Pen entre 2017 et 2022 est vue à la fois comme le signe d’une menace à long terme et la preuve d’un vote contestataire contre un mandat précédent », analyse Stéphanie Laurent, l’œil des réseaux pour « Vu d’Europe » et Senior Partner chez Mascaret (anciennement Dentsu Consulting).
« L’offre politique ne correspond pas aux demandes de plusieurs groupes de français », explique Britta Sandberg, directrice du bureau du DER SPIEGEL à Paris et invitée de l’émission. Samedi 30 avril 2022, elles étaient toutes deux présentes aux côtés de Richard Werly, correspondant de Blick à Paris, et Annick Capelle, Responsable éditoriale du pôle Europe à la RTBF, pour décrypter l’actualité post-(re)élection.
Nous dirigeons nous vers une victoire de l’extrême droite dans 5 ans ?
« C’est une victoire du projet européen qui s’est produite dimanche 24 avril 2022. » Malgré cela, certains pensent que le pire n’a pas encore été totalement évité. Nous dirigeons nous vers une victoire de l’extrême droite dans 5 ans ? Selon Richard Werly, l’œil de la Suisse sur ce plateau, la réélection d’Emmanuel Marcon n’a pas surpris les helvètes et les scores obtenus ne sont que la preuve de l’un des plus importants défis du président : la grande fracture sociale qui traverse le pays. Les Français ont l’impression de vivre moins bien que leurs voisins européens, pourtant, sur certains points, la France s’en sort mieux ! C’est le cas des pensions de retraite qui sont plus élevées qu’en Allemagne, mais ne sont pas ressenties comme tel. La question du pouvoir d’achat, accentuée par le déséquilibre économique régional, exacerbent ce sentiment de précarité faisant l’unanimité chez la grande majorité des Français.
Il n’y a pas que les sujets économiques qui conduisent les grands enjeux de ce second mandat. L’éducation, le système scolaire et ses disparités, la valorisation de l’apprentissage professionnel, la charge sociale, ainsi que les salaires des enseignants sont des points sur lesquels le Président de la République est très attendu.
Pour pouvoir suivre l’intégralité du décryptage des enjeux de cette élection vus par les européens, il suffit de cliquer sur le lien ci-dessous.
Faire barrage ou ne pas faire barrage ?
Avant d’aller voter ce dimanche au second tour des élections présidentielles, prenez connaissance de notre tout dernier baromètre ! La grande question du moment : faire barrage ou ne pas faire barrage ?
Benjamin GRANGE et Yves CENSI nous partagent leur analyse des réseaux sociaux dans cet ultime baromètre Odoxa, Mascaret & L’Obs :
E. Macron, leader de l’élection sur lesréseaux sociaux face une rivale en pleine progression.
« Emmanuel Macron conserve une large avance sur les réseaux sociaux, bonus au président sortant appuyé par une forte mobilisation de ses soutiens (Blanquer, Le Drian, Le Maire, mais aussi Estrosi, Philippe ou Sarkozy). Avec 12,5 millions de mentions et plus de 50 millions d’engagements, il domine largement sa rivale. Cependant, celle-ci bénéficie de la disparition des autres candidats « antisystèmes » pour sa communication en ligne. Jusqu’alors étouffée, elle réémerge véritablement dans les espaces de discussion et accélère de plus en plus : avec 3 millions de mentions (+115% par rapport au mois précédent) et 15 millions d’engagements(+125%), le face-à-face se concrétise.
Les orphelins du premier tour se déchirent sur la définition du « moindre mal ».
Si les candidats malheureux se sont désormais effacés, on note un pic impressionnant pour Jean-Luc Mélenchon au lendemain de l’élection : 5 millions de mentions (+95%) mais surtout 27 millions d’engagements (+170%). Ce que ce dernier chiffre indique, c’est l’activité extraordinaire sur les réseaux sociaux autour du sujet Mélenchon, et notamment une bonne part d’électeurs orphelins mis sur la sellette. Et ils ne sont pas seuls : la question se pose – moindrement en termes de trafic – aux autres candidats et à leurs partisans. La grande question aujourd’hui : « qui est le moindre mal, Macron ou Le Pen ? »
Faire barrage ou ne pas faire barrage ?
La réfiguration des « votes à contre-cœur » ou le « rejet contre rejet ». D’un côté, parmi le top 25 des hashtags les plus utilisés ces 30 derniers jours, on trouve #MacronDegage2022, #ToutsaufMacron et #MarinePrésidente face à un petit #5ansdeplus pro-Macron. De l’autre, nous avons une hausse impressionnante de l’usage des termes « extrême-droite », « racisme » et « fascisme », révélateurs d’une inquiétude réelle des internautes. Même constat pour le « barrage » républicain, qui était alors largement moqué mais qui s’impose maintenant comme une réalité : de moins de 50 000 résultats quotidiens en moyenne, on atteint à ce jour un pic de 250 000 mentions. Cependant, sur ce trafic, on remarque que plus des 30% des sentiments sont négatifs… Un barrage difficile à mobiliser et qui se fera donc à contre-cœur. »
Retrouvez l’ensemble de notre expertise ci-dessous ou sur le site d’Odoxa
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L’Europe observe le second tour
Jusqu’où nous mènera le « Tout sauf Macron »..? Voilà ce que pensent nos voisins d’Europe lorsqu’ils observent la campagne pour le second tour des présidentielles 2022.
Les 🇩🇪 Allemands 🇩🇪 « voient un programme d’extrême droite […] où Marine Le Pen tape fort. Ils sont étonnés de voir que les Français peuvent élire quelqu’un qui tape plus fort sur l’Allemagne que sur la Russie. », nous explique Nadia Pantel, correspondante de la Süddeutsche Zeitung et invitée, ce vendredi 16 avril 2022, de l’émission Vu D’Europe pour LCP. Elle était accompagnée de Richard Werly, correspondant pour Le Temps à Paris, Alex Taylor, journaliste européen, et Benjamin Grange, Président de Mascaret.
Vu d’Europe : en France il s’agit de tout donner à un ou une présidente.
Vu de 🇨🇭 Suisse 🇨🇭, « ce n’est pas surprenant de voir que 30% des électeurs français se prononcent pour ce camp politique [l’extrême droite]. La vraie surprise c’est au fond le système politique français qui, à un moment donné, peut basculer. En Allemagne, en Suisse – des régimes parlementaires – ce sont des systèmes de coalition. En France il s’agit de tout donner à un ou une présidente. On s’interroge quand même : est-ce que les Français sont capables d’aller jusque-là ? C’est à dire de remettre les clés de la maison France à une candidate d’extrême droite ? »
Que ce soit sur le continent ou en dehors, les perceptions et avis sont semblables. Les résultats de ce second tour questionnent et inquiètent en masse. Ils sont nombreux à avoir l’impression de vivre un « déjà vu » et à espérer que le scénario soit le même qu’il y a 5 ans. On reproche à Emmanuel Macron de n’avoir finalement pas su réconcilier les « deux France », et aux médias de ne faire qu’une présentation superficielle de la candidate d’extrême droite, qui pour la première fois possède une grande réserve de votes – fruits de 5 ans d’attente.
Top influenceurs tech
Le temps est aux élections et à la politique, mais cette atmosphère peut se révéler pesante. Nous vous proposons une parenthèse de répit avec le top 10 des influenceurs tech, divertissement et gaming ! Réalisé en partenariat par Mascaret et Challenge.
Squeezie, Inoxtag, Antoine Daniel ou Amixem… vous les connaissez peut-être déjà, ce sont les stars des réseaux. Le premier cumule, à lui seul, plus de 40 000 000 d’abonnés sur ses différentes plateformes ! « Youtube a vraiment explosé en 2011 et 2012. Moi, j’ai explosé mon compte en banque pour acheter de quoi faire des vidéos », se souvient-il en éclatant de rire. Dix ans plus tard, Squeezie possède sa propre marque de vêtements, YOKO, monte son agence de communication, bump., avec une partie des talents du groupe Webedia et représente aujourd’hui la marque de smartphones Vivo en France.
Si les influenceurs tech ne sont pas reste, qu’il s’agisse de WarTek ou Johan « Jojol » Lelièvre et leurs conseils précieux, ce sont les streamers qui ont la part belle dans ce classement. On retrouve les plus grands noms : le célèbre Adrien « Zerator » Nougaret dont le Z Event a levé, en octobre dernier, plus de 10 000 000 d’euros pour Action Contre La Faim ; P-A « Domingo » Bizot qui présente d’une main de maître son émission légendaire « Popcorn » ; Corentin « Gotaga » Houssein, le e-sportif le plus connu de France ; Xavier « MisterMV » Dang, qui participe ces jours-ci aux jeux de rôle politiques de Fibre Tigre !
Retrouvez les détails de notre enquête en cliquant sur ce lien.
Soirée de gala au profit de l’Hôpital Foch
Mascaret était présent à la soirée de Gala exceptionnelle tenue hier au Cercle de l’Union Interalliée au profit de l’Hôpital Foch, aux côtés de ses médecins qui font des miracles au quotidien.
Cette soirée animée avec brio par le formidable duo David Abiker au micro et Camille Taver au piano, a offert à tous l’occasion de passer un moment inoubliable et de se plonger au cœur de l’hôpital, incarné par ses médecins et patients.
Les intervenants ont livré des témoignages émouvants et mis en avant des avancées majeures dans le domaine de la recherche scientifique et médicale : Henri Balsan, Isabelle Knock Meo, Laurent Cayssials, georges rodesch, Charles Cerf, Benjamin Leroy, Jean-Marc Ayoubi, Déborah Berlioz, Maÿlis Gueugnon, Jaafar Bennouna.
Les fonds récoltés lors de cette soirée vont permettre de financer la création d’un nouveau bâtiment dédié à l’oncologie, fer de lance de l’Hôpital Foch.
La Fondation remercie chaleureusement tous les participants qui ont contribué au succès de cet évènement, à commencer par Louis Schweitzer, Président du comité de soutien de la Fondation Foch, Jean-Louis Buhl, Président de la Fondation Foch, Jean-Paul Vermès, Président de l’Hôpital, Jacques LEGLISE, Directeur de l’Hôpital, ainsi que les membres du comité de soutien : Thierry Jadot, JEAN NAINCHRIK, Méka Brunel, Bernard de La Villardière, Laurence Parisot, Nicolas Mérindol, Alain Leclerc.
Sans oublier tous les fidèles mécènes qui ont contribué à la réussite de cette soirée à travers leur engagement aux côté de l’Hôpital : Elior France, Arkea, Arkéa Banque Entreprises & Institutionnels, Twelve Consulting, SCADIF, Benjamin GRANGE, Vincent de Bary, Dassault Aviation, Meta, Union des Blessés de la Face et de la Tête / Fondation des Gueules Cassées, Gecina Publicis, Alain Bouteiller, Laurence Danon Arnaud, Jessyca Falour, Denis de Kergorlay, Ben Newick MBE RVM, Pascal Cübb, Fabienne Duboscq-Bollon, Catherine I., Caroline Cochaux, Alexis Cavaillon, Valérie Moulins, Nelson Monfort, Laura Flessel.
#jesoutiensfoch



ECO KEYS numéro 2 est sorti !
Découvrez le 2ème numéro d’ECO KEYS, la revue des transformations créée par EcoDDS en collaboration avec Mascaret ! 📖
Au sommaire, retrouvez une interview de Maud Fontenoy qui vous dira en quoi l’océan est l’avenir de la planète, un entretien plein d’optimisme avec le directeur de BPI France, Nicolas Dufourcq, ainsi qu’un reportage sur la dernière forêt primaire d’Europe 💡🌳🏭🌍
Pour découvrir un extrait de ce 2ème volet d’ECO KEYS, rendez-vous sur Calameo
Top influenceurs politique
Dimanche 10 avril 22, les Français se sont déplacés dans les différents centres de votes pour décider de qui devrait parvenir à la tête de l’État, dont près de 5 millions de 18-24 ans. Quels sont leurs influenceurs politique ?
Une spécificité s’est dessinée lors de ce premier tour
La mobilisation et la participation des jeunes. Et ceci, malgré le taux d’abstention supérieur à 2017 (1er tour : 22,2% en 2017, contre 25,14% en 2022). Lorsque, fin mars, le magazine Challenges et Mascaret révélaient un classement des 10 meilleurs influenceurs politique de l’année, une majorité d’entre eux étaient issus des nouvelles générations et trustaient les plateformes numériques. Ils y analysent l’actualité politique, touchant subséquemment une tranche nouvelle, plus jeune et habituellement peu sensible à certaines thématiques.
Le rôle des influenceurs politique
C’est le cas du jeune journaliste Hugo Travers qui, à 24 an à peine, tient une chaine YouTube – Hugo Décrypte – qui dépasse les 4 500 000 d’abonnés. Il s’était déjà fait remarquer durant les présidentielles de 2017 en interviewant les candidats. Depuis, sa notoriété et sa légitimité auprès des Français n’a cessé de s’accroitre, faisant de lui le plus jeune visage du traitement libre de l’actualité nationale et internationale.
On retrouve également dans ce classement Tatiana Ventôse qui reprend les codes des réseaux sociaux pour informer ses presque 300 000 abonnés sur YouTube et Instagram, l’excellent Clément Viktorovitch, politologue, journaliste, rôliste et expert en rhétorique qui occupe la quatrième place du classement, Pascal Boniface, célèbre directeur de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques (l’IRIS) et son école (IRIS SUP’), ou encore Jean Massie et Usul de Mediapart dans l’émission Backseat, etc.
Jeunesse et politique ne sont plus des termes qui s’opposent.
La jeunesse occupe une importante place sur la scène du débat politique en France, une place qu’elle n’a pas attendue. Pour la majorité, ce succès est le fruit d’opportunités saisies grâce aux outils de communication numérique. On a longtemps considéré la « jeune génération » comme apolitique, mais le paradigme actuel expose l’obsolescence de telles idées. Jeunesse et politique ne sont plus des termes qui s’opposent.
Il est donc judicieux d’observer l’impact de ce nouvel engagement des jeunes sur la suite des élections présidentielles. Va-t-on assister à une baisse de leur participation quand on sait que leur candidat favori, Jean-Luc Mélenchon, ne sera pas au second tour ? Celui-ci a obtenu plus de 30% des moins de 35 ans, quant à l’inverse, l’électorat âgé d’au moins 60 ans s’est surtout porté sur Emmanuel Macron. Sommes-nous face à un réel conflit intergénérationnel ? Le rôle des influenceurs politiques sera clef à l’avenir.
Retrouvez les détails de notre enquête en cliquant sur ce lien.
Présidentielle 2022 – second tour : sondage Mascaret, Odoxa et Nouvel Obs des intentions de vote
En ce lendemain d’élection, retour sur le sondage d’opinion Mascaret des intentions de vote des Français pour le second tour de la présidentielle 2022 ! Découvrez nos estimations en collaboration avec Le Nouvel Obs et nos partenaires d’Odoxa.
C’est donc Emmanuel Macron et Marine Le Pen qui s’affronteront dimanche 24 avril, comme nous l’avions estimé : nous prédisions 28% pour le président sortant (27,6% résultats préliminaires) contre 24% pour la candidate du Rassemblement National (23,4%). Les marges d’erreur des intentions de vote s’établissent selon le score visé, entre plus ou moins 1,4 et 3,1 points.
Au second tour de l’élection présidentielle 2022, les Français accorderaient ce soir 54,5% de leurs suffrages à Emmanuel Macron contre 45,5% à Marine le Pen.
Mais cette avance est toujours aussi fragile : seulement 41% des électeurs voteraient pour Emmanuel Macron contre 34% pour Marine Le Pen… les autres (25% tout de même) hésitant encore entre ces deux candidats ou un vote blanc ou nul (record en vue avec 15%). Rien n’est donc joué. Le débat d’entre-deux tours promet d’être décisif.
En tout cas, en termes de sociologie, deux France se feront bien face : les catégories populaires (50% vs 28%) et 25-34 ans (45%) voteront davantage Le Pen que Macron. Inversement, les Français les plus aisés (51% vs 30%) et les plus âgés (52% vs 22% auprès des plus de 65 ans) voteront massivement pour E. Macron plutôt que pour M. Le Pen.
Vous pouvez retrouver l’intégralité des chiffres ci-dessous ou sur le site d’Odoxa.